Sommaire du numéro
Articles
Une technologie de surveillance pour prendre en charge les criminels violents dans la communauté et pour réduire la surpopulation carcérale, Maurice Cusson et Jonathan James
Une histoire horrible, Théodore Dalrymple
Le risque pénal en matière d'embauche des collaborateurs parlementaires, Pascal Moreau
Dossier : le crime organisé
Organisations criminelles : regarder la menace en face, Charles Rouvier
Vingt-cinq ans après : l'impact des lois "anti-yakuzas" sur le crime organisé au Japon, Eric Meynard
Fidèle à sa vocation interdisciplinaire, la Revue Française de Criminologie et de Droit Pénal réunit une nouvelle fois pour son neuvième numéro des contributions variées émanant de théoriciens et de praticiens du droit pénal et de la criminologie.
Maurice Cusson et Jonathan James nous expliquent comment des individus ayant perpétré un crime violent dans le passé et présentant un risque modéré pourraient vivre en milieu ouvert tout en étant contrôlés de manière à ne pas menacer la sécurité des personnes.
Theodore Dalrymple nous raconte comment Frederick et Rosemary West tuèrent au moins une douzaine de jeunes femmes entre 1967 et 1987 sans jamais être inquiétés par les autorités anglaises.
Pascal Moreau nous explique pourquoi l’embauche de collaborateurs familiaux par les parlementaires comporte un risque pénal particulièrement élevé, dans un environnement où l’interprétation du droit peut être équivoque, et comment il serait possible de diminuer ce risque.
Charles Rouvier nous parle des organisations criminelles et nous explique pourquoi le crime organisé est la forme de criminalité la plus dangereuse qui soit, et pourquoi la France est actuellement mal armée pour y faire face.
Enfin Eric Meynard examine comment le Japon a lutté contre le phénomène des Yakuza, et quel fut l’impact de l’arsenal répressif mis en place à partir de 1991 sur le crime organisé japonais.